« J’AI VU CHANGER LA TERRE » sur France 5


Le changement climatique n’est pas une abstraction amenée à prendre corps à l’horizon 2020, 2050 ou encore 2100. Aux quatre coins du monde, nombre de nos semblables subissent déjà les conséquences de la dégradation de leur environnement. Agriculteurs, éleveurs, pêcheurs, chasseurs… Ces femmes et ces hommes, dont le mode de vie est intimement lié à la nature, témoignent de l’urgence à faire évoluer nos comportements pour préserver notre bien le plus précieux : la planète Terre. Ce sont des témoins d’un nouveau genre. Ils ont « vu changer la Terre » et nous le disent.

Ils sont notre miroir – car nous nous reconnaissons en chacun d’eux – et nous projettent l’image d’un avenir incertain si nous restons indifférents. « J’AI VU CHANGER LA TERRE » est une collection de 10 films documentaires de 52 minutes qui nous emmène à la rencontre de la réalité vécue par ces personnages : élévation du niveau de la mer, érosion des côtes, désertification des sols, disparition de la faune et de la flore, dégradation des récoltes …

Chaque documentaire raconte donc une histoire.

Celle de personnes qui sont confrontées à des changements climatiques qui bouleversent leur vie. En 2006, Clem et Cheryle Hodges, tous deux fermiers en Australie, ont vu le rendement de leurs terres chuter de 90 % en raison d’une sécheresse exceptionnelle. En Bolivie, l’Indienne aymara Gerarda Morales se bat pour que les autorités prennent en compte les problèmes d’eau qui, en raison de la fonte des glaciers, pénalisent la population de La Paz. Au Canada, Ulaayu Pilurtuut aide les jeunes Inuits à s’inventer un nouvel avenir : la chasse, que leurs aînés pratiquaient de génération en génération, est désormais menacée. Tous, chacun à leur manière, refusent la fatalité et s’emploient à trouver des solutions. Ils ne se considèrent pas comme des victimes. Ils préfèrent au contraire s’adapter pour continuer à avancer.

A travers dix pays traversés – Australie, Bolivie, Canada, Égypte, Espagne, États-Unis, Japon, Mali, Pays-Bas et Vietnam -, chaque documentaire offre une exceptionnelle évasion vers des lieux d’une émouvante beauté, et relaie surtout les témoignages, les inquiétudes mais aussi les espoirs de ces premières « victimes ». Loin des débats d’experts, c’est l’être humain qui est mis en valeur, avec sa formidable volonté de comprendre, lutter et s’adapter. Si le combat qu’ils mènent semble inégal, nos témoins prennent des initiatives étonnantes et imaginent des solutions parfois inattendues… S’ils trouvent matière à espoir pour eux-mêmes, c’est qu’il en reste également pour nous…

Bande-annonce de la collection

Retrouvez cette série à partir du 17 janvier 2009 sur France 5, chaque samedi à 15 heures, et en ligne sur le site. Chaque épisode est GRATUIT durant une semaine avant sa diffusion et une semaine après sa diffusion à l’antenne

  1. VIETNAM : LA COLERE DE LA MOUSSON

    Lien Tran Thi Kim est agronome-sylvicultrice au Vietnam. Très concernée par l’accroissement des catastrophes naturelles, elle s’est investie dans une mission de reforestation pour en limiter les effets.

  2. USA : UN PRINTEMPS SUSPENDU

    Colleen Gregory est agricultrice à San Juan, archipel américain situé au large de Seattle, dans l’Etat de Washington. Elle a choisi ce site d’une beauté exceptionnelle il y a 35 ans, pour fuir le tumulte de la ville et retrouver la nature. Mais son paradis s’abîme…

  3. ESPAGNE : UN DESERT ANNONCE

    Au coeur de la huerta d’Alicante, Antonio Niguez regarde avec inquiétude ses citronniers se dessécher sur pied. Cette région semi-aride, véritable jardin du Sud-Est de l’Espagne, souffre d’un manque d’eau chronique, accentué par le phénomène du réchauffement climatique. En dépit d’un système d’irrigation réglementé depuis des siècles par le « Tribunal de l’Eau » de Valencia, la désertification menace.

  4. CANADA : LA BANQUISE EVANOUIE

    Femme inuite courageuse et volontaire, Ulaayu Pilurtuut vit au cœur du Grand Nord canadien et enseigne l’Inuktut, langue de son peuple. La fonte de la banquise, due au réchauffement climatique, met en péril l’exercice de la chasse, activité traditionnelle des communautés de cette région. Ulaayu veut aider les jeunes de sa communauté à s’inventer un nouvel avenir sans perdre ni leurs repères, ni leur identité.

  5. MALI : LES LARMES DU DESERT

    Au nord du Mali, le vieux Mohamed Aly vit autour des rives du lac Faguibine, endroit autrefois « béni des Dieux », lieu de rencontre et d’échange entre éleveurs nomades, agriculteurs Sonraï et pêcheurs Bozo. Mais, lors des grandes sécheresses du Sahel, le lac s’est soudainement tari. Les touaregs ont alors perdu ce qui faisait leur indépendance et leur fierté. Le vieux Mohamed Aly est devenu le porte-parole des habitants du lac Faguibine.

  6. PAYS-BAS : LE PAYS SOUS LA MER

    Les polders, ces terres artificielles prises à la mer ou aux fleuves, vont être « dé-poldérisés ». Tjerk de Regt vit au centre du pays, sur le polder du Noordwaard, le premier à être rendu à la nature. Tjerk de Regt est agriculteur et travaille ces terres avec son père, son oncle et son cousin Tejon. Malheureusement, la famille de Regt doit déménager. Les terres et les maisons ont été qualifiées de « rouges » par les experts gouvernementaux, c’est à dire : inondables.

  7. BOLIVIE : QUAND LES GLACIERS PLEURENT

    Indienne aymara comme la moitié de la population bolivienne, Gerarda Moralès est présidente d’un réseau associatif d’entraide dans la région de La Paz. Principale ressource en eau de la région, les glaciers fondent à vue d’œil. L’équilibre de la région est menacé, l’exode rural doit être stoppé et des alternatives pour l’approvisionnement en eau doivent être trouvées au plus vite.

  8. AUSTRALIE : LA GRANDE SECHERESSE

    Fermiers en Nouvelle-Galles-du-Sud, Clem et Cheryle Hodges subissent depuis cinq ans une sécheresse exceptionnelle. Réchauffement climatique ? Sceptiques, les Hodges survivront-ils en attendant des jours meilleurs, ou devront-ils adapter leurs pratiques comme d’autres exploitants ?

  9. EGYPTE : LES METAMORPHOSES DU DELTA

    A 34 ans, Manar Ezat est la première femme Docteur en pisciculture d’Egypte. Inlassablement, elle arpente le delta du Nil pour conseiller et venir en aide aux exploitants des fermes aquicoles.Depuis plusieurs années, elle constate une explosion du nombre de ces fermes. Elle est étonnée du nombre de fellahs, ces petits agriculteurs égyptiens, qui choisissent ainsi de reconvertir leurs parcelles.

  10. JAPON : LE MAITRE DU RIZ

    Riziculteur âgé de 70 ans, Katsuo Sasaki vit avec la terre et l’eau depuis l’enfance, dans la province de Miyagi au nord-ouest de l’archipel. Le riz y était sacré selon les croyances ancestrales. S’il reste encore aujourd’hui réputé pour sa pureté, sa qualité a néanmoins largement baissé.

Vous pouvez réagir sur le wiki dédié à chaque émission, ou encore participer au forum animé par Marie VBEUZARD dans la communauté Planete-Attitude du WWF

En savoir plus :

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