Les espèces face au changement climatique


La savane africaine désertée par les éléphants, une banquise arctique sans ours polaire, des orangs-outans condamnés à vivre en captivité car leur milieu d’origine ne leur serait plus favorable : tel pourrait être le monde de demain, décrit par un nouveau rapport publié par le WWF : « Les espèces face au changement climatique »

« Stop au réchauffement climatique », publicité créée par l’Agence « Seagulls Fly » pour l’ONG portugaise « QUERCUS » qui oeuvre à la protection de la nature (2008).

Le changement climatique pousse des espèces à l’extinction

Le rapport du WWF , consacré aux conséquences potentielles du changement climatique sur certains des animaux les plus emblématiques du bestiaire terrestre, s’appuie sur les travaux scientifiques les plus récents. Sa lecture a de quoi être troublante : c’est ainsi que 90 % de la Grande Barrière de Corail australienne pourrait avoir disparu en 2050, tandis que les manchots Adélie peuplant l’Antarctique verraient leurs populations décroître de 70 %. Les ours polaires, quant à eux, disparaîtraient totalement de leur milieu naturel initial d’ici la fin du siècle. Tigre, kangourous, grands singes, baleines et dauphins, tortues marines, albatros… subiraient un sort semblable : celui d’un effondrement de leurs populations et d’une érosion substantielle de la faune et de la flore qui peuplent leurs habitats.

Car, de fait, le changement climatique génèrerait des impacts majeurs : un ébranlement direct des milieux naturels, de leur composition biologique, de leur résistance aux aléas qui lui même exacerbe les incidences des activités humaines sur ces mêmes milieux, de la chasse à la pêche en passant par l’urbanisation ou les pollutions.

Personne ne souhaite être témoin d’une hécatombe de cette ampleur. L’éviter consiste à répondre concrètement aux problèmes posés par le changement climatique, de manière à en atténuer les impacts sur la biodiversité et les habitats naturels, qui nous offrent une richesse inouïe et dont nous dépendons tous.

2009 s’achèvera en décembre à Copenhague sur la conclusion des négociations climatiques menées dans le cadre des Nations unies. Ce doit être l’année du changement de cap, celui-là même qui permettra de sauvegarder tous ces animaux emblématiques, pour ne citer qu’eux.

En savoir plus :

Une Réponse

  1. Quoi faire, quoi dire, j’ai l’impression que tout le monde sans fiche, nous courrons vers l’abîme et rien ne bouge, ou si peu. Après tout, la seule solution est peut-être la disparition de l’espèce humaine, ce qui permettra sans doute à la planète de s’en sortir. Quel triste humanité.

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