Bébé et les agents polluants


Neopodia est un site éducatif d’un genre nouveau, il produit des « videocasts » à écouter soit en ligne soit sur votre baladeur. Une fois abonné à une des thèmes, vous recevez directement par courriel les nouveaux articles.…Nous vous recommandons la chaine environnement avec son thème « Biodiversité »

Quels sont précisément les effets des agents polluants sur la santé des plus petits? Pourquoi les pathologies respiratoires se multiplient-elles ?  Ce vidéocast Neopodia propose des éléments de réponse, avec Véronique Bach, qui pilote le laboratoire de recherche Péritox de l’INERIS

Quelles causes, quels effets?

Version longue (15 mn)

Si on constate les effets de la pollution sur la santé, on connait encore mal les mécanismes physiologiques en jeu. Véronique Bach dirige l’équipe de recherche Péritox, qui étudie les liens entre périnatalité et risques toxiques…
Présents dans certains sols, à l’état naturel ou sur des sites industriels, l’arsenic est un élément chimique qui peut être ingéré accidentellement par des enfants portant simplement la main à la bouche. Le laboratoire Peritox en a fait un axe de recherche…

En France, 1 enfant sur 10 souffre d’asthme. Et le phénomène ne cesse de s’amplifier. Sait-on faire le lien entre un agent polluant X et une pathologie respiratoire Y? Lire la suite

« Les héros de la biodiversité » sont de retour en 2010, sur France 2 et France 3


SUEZ ENVIRONNEMENT reconduit en 2010 sa série de programmes courts « Les héros de la biodiversité », produits par Allain Bougrain Dubourg en partenariat avec Océanopolis Brest.  Ces programmes seront parrainés cette année par le Ministère du Développement Durable, qui a souhaité montrer son engagement dans le cadre de l’année internationale de la biodiversité.

A compter du 4 janvier et jusqu’au 26 décembre 2010, découvrez les hommes et les femmes qui s’engagent pour la biodiversité,  au travers de 44 nouveaux programmes courts. Redécouvrez également les héros de 2009, grâce à la rediffusion des programmes de l’an passé.

« De nombreux protecteurs, scientifiques, membres d’associations ou simples particuliers se sont engagés, souvent dans l’ombre, pour donner une nouvelle chance à la biodiversité » Allain Bougrain Dubourg

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Colloque Natureparif : pour la libre circulation des espèces


Continuités végétales et aquatiques : c’est le thème qu’avait choisi NATUREPARIF , l’Agence régionale pour la nature et la biodiversité pour son premier colloque les 28 et 29 avril 2009 au Musée national d’histoire naturelle à Paris.

Colloque « Trame verte, trame bleue, les continuités de la vie »

Colloque Natureparif 2009

Passage pour le gibier au-dessus d'une autoroute . Source "Les passages à faune en bois" NATUREPARIF

« Nous espérons convaincre les décideurs que créer une continuité naturelle est possible. Nous souhaitons leur donner des outils pour réaliser cela. »

  • L’expression « continuités écologiques » désigne l’ensemble de connections (végétales, minérales) qui permettent de relier les habitats naturels et qui favorisent la libre-circulation des espèces.
  • Les trames vertes et bleues se rapportent à cinq zones : herbacée, arborée, eau courante (grands fleuves et cours d’eau), zones humides (mares, étangs, fossés), et « grands mammifères ».
  • Les actes du colloque à  télécharger(pdf)

Les vidéos des séances plénières

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La « Disparition » : la liste rouge des espèces menacées


La Liste rouge de l’UICN constitue l’inventaire mondial le plus complet de l’état de conservation global des espèces végétales et animales. Elle s’appuie sur une série de critères précis pour évaluer le risque d’extinction de milliers d’espèces et de sous-espèces. Ces critères s’appliquent à toutes les espèces et à toutes les parties du monde.

Tous les quatre ans, le bilan laconique de l’érosion de la biodiversité sauvage

envir-uicn-listerouge-resumeespecesmenaceesLa Liste Rouge de l’UICN des Espèces Menacées classe les espèces en fonction de leur risque d’extinction. C’est une base de données en ligne qui permet de faire des recherches et comprend le statut mondial de 45 000 espèces, avec des informations à l’appui. Elle a essentiellement pour but de déterminer quelles espèces ont le plus besoin de mesures de conservation, de documenter leur situation et de fournir un indice de l’état de la biodiversité.  Les grands bilans de la Liste Rouge de l’UICN sont préparés tous les quatre ans. Les éditions précédentes ont été publiées en 1996, 2000, 2004 et 2008.

Qu’est-ce que la Liste rouge ?

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A votre santé ! La grippe A, un virus incubé dans les élevages industriels…


Elle vous semble pas un peu bizarre, cette grippe là ? Une de trop, peut-être , après l’aviaire ? Les médias ont affolé les foules, les laboratoires pharma ont engrangé de juteuses commandes …Mais personne ne répond aux questions essentielles « Pourquoi au Mexique ? ». ‘Pourquoi cette recombinaison de virus Humain x Porcin x aviaire ? Le soufflé retombant, il y a peu de chances que vous accédiez aux informations qui se répandent sur l’origine industrielle de la pandémie…et de celles qui la suivront .  Revue de presse : Basta, Cap21, Le monde.

« La grippe A, c’est la grippe de l’agro-industrie ! »

Une "usine à oeufs"

Article de Basta du 7 Mai.
Attac et la Confédération Paysanne proposent une analyse commune de la crise sanitaire – et très médiatique – provoquée par la grippe H1N1. L’association altermondialiste et le syndicat paysan mettent en cause le modèle agro-industriel et le libre-échange. Grâce à la Zone de libre-échange des Amériques, « les multinationales agroalimentaires des États-Unis ont pu investir et s’implanter massivement au Mexique pour échapper aux réglementations contraignantes imposées dans leur pays. » Et ne pas respecter un minimum de règles sanitaires et environnementales. La bataille qui s’engage sur le nom de la grippe A-H1N1 permet d’occulter, dans le déferlement médiatique, les réelles causes de l’apparition et de la propagation de ce virus. Pourtant, de plus en plus d’ONG, de chercheurs, de journalistes nord-américains et de témoignages des populations mexicaines mettent en cause le modèle agro-industriel, piloté par les multinationales et engendré par la mondialisation néolibérale. Lire la suite

Suivez les labels écologiques pour protéger l’environnement


Comment favoriser par notre consommation les modes de production durables et éthiques . Comment préserver la biodiversité  et ménager notre santé ? Le consomm’acteur a l’oeil sur les étiquettes et les labels, mais comment distinguer les certifications privées des officielles, choisir les vrais labels écolo et ignorer les labels « marketing » ?

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Recyclage, Alimentation, Bois et papier, Maison et construction, Economie d’énergie, Finances ,Textile, Tourisme , Commerce équitable ou encore Cosmétiques, les labels ou sigles fleurissent sur les produits de consommation. Ils sont censés garantir la qualité environnementale du produit ou son absence de composants dangereux. Une chose est certaine : tous ne sont pas « bio » ou « écolos ».  Car, en plus des labels officiels, les marques créent leurs propres références, ce qui ajoute à la confusion  générale !
Le terme de « label » est généralement utilisé pour désigner un signe distinctif et qualitatif que l’on attribue à un produit ou un service satisfaisant à une liste de critères provenant d’un cahier des charges. Cette liste de critères constitue aussi ce que l’on appelle un référentiel. Qu’il s’agisse de consommation d’énergie, de produits bio,  d’énergies renouvelables, les labels sont développés pour distinguer les produits respectant des normes de production ou pour distinguer les qualités particulières d’un produit ou d’un service. L’organisme ou la société qui vérifie et contrôle que les critères sont respectés conformément au cahier des charges, lors d’un audit, s’appelle le certificateur, comme l’AFNOR, Ecocert, Demeter ou encore Qualité France.

Les labels privés sont parfois plus exigeants que les labels officiels

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Plus de 1500 espèces envahissantes en Europe


Vous ne les voyez pas, et pourtant elles sont là, parmi nous. Elles colonisent à toute allure de nouveaux territoires, dont elles font disparaitre les autochtones car elles accaparent les ressources naturelles ou diffusent de redoutables maladies exotiques dont elles sont porteurs sains. L’homme, qui les a souvent importé lui-même en Europe sans s’en rendre compte, ne peut pas grand chose pour les arrêter. Ce sont les espèces exotiques envahissantes.
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La jussie est une plante aquatique ( Onagracée). Originaire des Amériques et d''Australie, elle est utilisée dans les aquariums d'eau douce. Introduite en Europe, elle a progressivement colonisé les plans d'eau.

Depuis que l’homme voyage, il transporte volontairement ou non dans ses bagages tout un cortège d’animaux et de plantes

Le nombre d’introductions d’espèces exotiques explose dans tous les milieux à travers le monde et ce phénomène inquiète aujourd’hui les gestionnaires et les écologues car il s’ajoute aux contraintes multiples que subit déjà la Nature. Ces espèces invasives ne sont pas des martiens laissés par des Objets volants non identifiés (OVNI), mais des espèces biologiques (comme plantes, animaux, champignons et bactéries) qui propagent hors de leur milieu naturel passé ou présent de distribution et qui menacent la biodiversité dans des nouveaux endroits.

Une espèce envahissante ou espèce invasive est un organisme qui a été introduit intentionnellement ou accidentellement dans une région située en dehors de son aire de répartition naturelle et qui s’est tellement reproduite qu’elle a remplacé certaines espèces originales. Les cas d’espèces envahissantes responsables de modifications notables dans les écosystèmes sont nombreux. Ils sont d’autant plus nombreux et aigus que le commerce et les transports se mondialisent. Depuis que l’homme voyage, il transporte volontairement ou non dans ses bagages tout un cortège d’animaux et de plantes qui ont ainsi l’occasion de s’implanter sur de nouveaux territoires : rats, chats et lapins ont ainsi colonisé le monde entier. La plupart des espèces introduites dans un nouvel environnement n’y sont pas adaptées : elles ne peuvent pas y survivre et disparaissent plus ou moins rapidement. Mais il en est quelques unes qui y trouvent des conditions qui leur conviennent, sans prédateurs ni compétiteurs, et qui y prolifèrent. Que ces espèces aient été volontairement ou accidentellement introduites, elles ont souvent au cours de leur expansion un impact écologique et économique négatif. Ces introductions constituent un des principaux mécanismes de disparition d’espèces et de déstabilisation des écosystèmes. Lire la suite