Lancement du concours des prairies fleuries en faveur de la biodiversité


Le ministère de l’Alimentation, de l’Agriculture et de la Pêche et Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat chargée de l’Ecologie, ont lancé, mercredi 3 mars, le premier Concours agricole national des prairies fleuries, au salon international de l’Agriculture. Le concours récompensera les exploitations agricoles dont les prairies présentent le meilleur équilibre entre valeur agricole et valeur écologique.

Cette manifestation vise à promouvoir une démarche agri-environnementale simple et appropriable par tous : observer la présence de fleurs facilement reconnaissables.A la différence des jachères fleuries (1), qui sont semées sur des terres non exploitées, les prairies fleuries sont des herbages naturellement riches en espèces destinés à la production de fourrage.

Le principe des prairies fleuries est la base d’une nouvelle mesure agri-environnementale du Plan de Développement Rural Hexagonal, actuellement mise en oeuvre dans certains Parcs ou sites Natura 2000 en France.

 

La Prairie fleurie (ou « pré fleuri ») est le nom donné à un milieu ou paysage (naturel ou artificiel) de type prairial, mais particulièrement riche en fleurs, qu'on cherche parfois à reproduire pour des raisons écologiques ou décoratives sous forme de « bandes fleuries ».

 

Une initiative à la croisée des chemins entre agriculture, préservation des prairies naturelles et qualité des produits des territoires.

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Rencontres internationales sur la biodiversité des céréales et des savoirs-faire paysans


Ces rencontres se dérouleront sur la ferme de Cécile et Jean-François Berthelot qui abrite une collection vivante de plus de 150 variétés de blés exceptionnellement enrichie cette année de 150 variétés venues de toute l’Europe et du bassin méditerranéen.

« Renaissance de la biodiversité céréalière et savoir-faire paysans »

Port Sainte Marie (47)  du mardi 23 au vendredi 26 juin 2009

Le nombre de participants ne pourra pas excéder cent personnes. Toutefois une visite publique de la collection de blé est prévue le dernier après-midi (26/04) avant le repas de quartier en musique au village qui permettra également de rencontrer les paysans de tous les pays et de déguster les produits confectionnés lors des ateliers. Enfin deux journées portes-ouvertes suivront les rencontres en juillet pour permettre à un public plus large de visiter la collection vivante. Lire la suite

Droits dans leurs bottes. Avez-vous vu le film « Paroles de Paysans » ?


Ni éleveurs bovins, ni producteurs de porcs, de lait ou de fromage, les femmes et les hommes que nous avons croisés ont choisi simplement d’être paysans.

Une façon pour eux, de rappeler avec force leur attachement au pays, à la terre. Un pays dont ils prennent soin, qu’ils protègent. Dans le Nord, en Isère, dans le Sud-Ouest, en Bretagne, il existe des paysans qui s’interrogent, se battent pour une agriculture plus juste, plus humaine, plus respectueuse de l’environnement.

Hugues, éleveur laitier et transformation – Nord ; Jacky, éleveur de porcs et bovins lait – Ille et Vilaine ; Elise et Jean-Louis, éleveurs bovins lait – Jura ; Christophe, éleveur de chèvres et transformation – Isère ; Fabienne et Didier, producteurs de melons, Tarn et Garonne ; Jean-François, viticulteur – Gard ; Gaby, maraîcher – Nord ; Brigitte et Yves, volailles et bovins viande – Sarthe ; Gaëtan, lait – Ile et Vilaine ; Thierry, céréales – Gers

Bande annonce du film

Vous pouvez aussi voir les extraits suivants :

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« Les blés d’or », documentaire sur la biodiversité végétale


Grâce à la grande diversité biologique et le travail des nouveaux paysans-boulangers qui utilisent des céréales anciennes,  »oubliées » par l’industrie agro-alimentaire, on retrouve les qualités nutritives du blé.  Des hommes et des passionnés qui ont opté pour des savoirs-faire disparus nous démontrent aussi l’art de faire du bon pain.

« Les blés d’or », envoyé par latelevisionpaysanne
Un film sur les rencontres des paysans-boulangers 2003 et 2004 – Durée 32 minutes.

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La revue « Nature et Progrès » depuis 25 ans à la pointe de l’agrobiologie


Nature & Progrès, c’est depuis 1964 une association de pionniers du bio, regroupant paysans, producteurs et consommacteurs. C’est aussi un magazine bimensuel, qui fait le point sur l’actualité de l’agriculture et de l’alimentation bio.

"Ces trésors de plantes"  n° 69 septembre - octobre 2008 Reportages, interviews, dossiers sensibles (OGM, nucléaire,incinération…), bio-construction, et des nouvelles brèves sur l’agriculture, le monde rural, le jardinage, l’alimentation et la distribution en font un précieux outil d’information sur le monde de l’agrobiologie. Ce magazine se veut engagé dans une réflexion globale sur la mondialisation, le commerce équitable, la décroissance. Enfin grâce aux rubriques courrier, calendrier des foires, colloques, il est un carrefour important de communication autant que d’information. Tiré à 5 000 exemplaires, il est principalement diffusé par abonnement, ainsi que par un système de dépôt-vente

> S’abonner, c’est agir !

« Celui qui détient les graines, contrôle les peuples »


Celui qui contrôle les semences, contrôle la production agricole. N’est-ce pas bizarre que la plupart des groupes semenciers multinationaux soit également des firmes agrochimiques ? Trouvez-vous normal de ne pas pouvoir resemer l’année suivante une variété hybride ? Pourquoi les semences « naturelles » non-inscrites au Katalog officiel du Ministère de l’Agriculture sont-elles illégales ? Est-il éthique que des firmes privées déposent des brevets sur du vivant ? Beurk.

Préservons les semences paysannes

Kokopelli préserve les graines libres. Si tu as un jardin, il t’est possible de parrainer des variétés de plants proposés par Kokopelli. Il s’agit de recueillir chez soi des graines reproductibles, de les faire fructifier, et ainsi de les sauvegarder pour pouvoir les partager. Aidons Kokopelli à sauver la biodiversité !
Sauvons nos vrais fruits et légumes, sauvons nos graines de vie, sauvons Kokopelli !

Découvrez L’association Kokopelli :

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Les semences paysannes


Au cours du siècle dernier, la production semencière s’est concentrée au sein d’industries de plus en plus grandes, qui approvisionnent aujourd’hui des régions très diversifiées du monde.

Or les graines issues de ce commerces sont soumises à des droits de propriété intellectuelle et ne sont pas réutilisables de fait.

Ainsi, les agriculteurs ont perdu peu à peu leur capacité à multiplier eux-même le grain récolté.

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