« L’arbre, la rivière et l’homme », ou comment mettre en place la trame verte et bleue


Comment mettre en place, sur l’ensemble du territoire, la « trame verte et bleue » préconisée par le Grenelle Environnement ? Comment diversifier les habitats naturels pour contrebalancer l’artificialisation des paysages ? Comment tout à la fois protéger les rivières contre les pollutions diffuses, favoriser la biodiversité aquatique, et accroître la sécurité des riverains ? Peut-on concilier protection de la nature et bien-être humain ?

couvcspnb_arbrerivierehommeVous souvenez vous d’une promenade au bord de cette charmante rivière qui ondulait dans le paysage, encadrée par des arbres et une végétation un peu folle ? C’était avant le remembrement et le drainage, l’endiguement des cours d’eau ou leur eutrophisation. Pourtant les corridors rivulaires sont des éléments clés pour la conservation de la biodiversité terrestre et aquatique. Ils jouent également des rôles méconnus mais primordiaux  de régulateurs de crues ou de « pièges à nitrates », à tel point que les bandes enherbées figurent désormais dans les critères d’attribution des aides de la PAC aux agriculteurs.

« L’arbre, la rivière et l’homme » CSPNB – en février 2008 – 64 pages

SOS Biodiversité a déjà signalé les excellents ouvrages édités par le CSPNB – Conseil Scientifique du Patrimoine Naturel et de la Biodiversité, une stucture du MEEDDAT, à savoir les brochures de vulgarisation « exemples de biodiversité » qui devraient être distribués à tous les enseignants (à souffler à Mme JOUANNO).

Dans cet ouvrage destiné aux  décideurs, aux acteurs de terrain, aux formateurs, aux étudiants, etc…des chercheurs de différents horizons, en dialogue avec des gestionnaires, mettent en commun leur expérience pour proposer une voie originale : la renaturation des espaces de terrain situés au bord des cours d’eau, les « Corridors Rivulaires ».

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Camargue sauvage : le Conservatoire du Littoral achete 2300 hectares


Le groupe Salins a cédé en octobre 2008 au Conservatoire du littoral 2300 ha de zones humides situées en Camargue. Ces terrains sont fréquentés par plusieurs espèces d’oiseaux, rares ou protégées, et abritent notamment le seul lieu de reproduction des flamants roses en France.

En Provence-Alpes-Côte d’Azur, la nouvelle acquisition porte le patrimoine du Conservatoire à près de 32.000 hectares de terrains protégés, ouverts au public et gérés par les collectivités territoriales dans le respect des équilibres écologiques et des paysages. Une partie de ce domaine foncier cédé au Conservatoire du littoral se trouve sur les rives de l’étang de Berre (Bouches-du-Rhône). La cession de ces terrains a bénéficié du soutien du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur et de l’Agence de l’eau.

La dispartion des zones humides, un problème pour la biodiversité

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