Sauvons la mer !


France – Les quatres groupes de travail du Grenelle de la Mer ont rendu le 9 juin leurs rapports à Jean-Louis Borloo, , ministre d’Etat, ministre de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire .  Plus de 500 propositions ont été émises par les membres qui sont issus de 5 collèges :  Etat , Collectivités territoriales,  ONG, syndicats et patronat, sur les grands enjeux liés à la mer et au littoral, à la préservation des milieux et à l’exploitation durable de ses ressources.

Grenelle de la mer : 4 rapports et 500 propositions !

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Après deux mois et demi de débats et quelques nuits blanches, voilà donc quatre rapports sur la table du ministre pour répondre à la commande de ce Grenelle de la mer : élaborer la politique maritime de la France pour les trente à cinquante prochaines années. Premier constat : pour la première fois de notre histoire, tous les acteurs du maritime étaient réunis autour d’une même table et, à en juger par l’enthousiasme des débats, on se demande pourquoi il a fallu tant de siècles… La remise de ces rapports marque une étape importante dans l’avancement du Grenelle de la Mer. La phase de consultation publique débute désormais.

Découvrez la synthèse des travaux des quatres groupes

Depuis le 27 février dernier, les quatre groupes, réunissant autour d’une même table experts, représentants des syndicats, du patronat, de l’Etat et des associations et ONG de protection de l’environnement, ont travaillé sur l’élaboration de propositions pour traiter des grands enjeux liés à la mer et au littoral, à la préservation des milieux et à l’exploitation durable de ses ressources. Il s’agissait d’engager une grande concertation avec tous les acteurs du monde maritime, les premiers concernés, mais pas les seuls, par le devenir de leurs activités et le devenir même de la mer.

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Grenelle de la mer: donnez votre avis en ligne !


Le ministre du Développement durable, Jean-Louis Borloo, a lancé mardi la consultation du public sur le Grenelle de la mer, soulignant que ce ne pouvait être uniquement « l’affaire des gens du littoral » mais devait être celle de « tous les Français ».

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>> Site de la consultation publique

Du 9 au 24 juin, un site internet et des réunions publiques dans 18 villes, dont 7 outre-mer

Ce n’est pas l’Etat qui consulte mais l’ensemble des acteurs qui fabriquent des projets et de programmes », a souligné M. Borloo, jugeant que « l’enjeu de la mer et des océans n’était pas, en France, en Europe et ailleurs, porté à sa juste mesure ». « Je suis convaincu que la mer sauvera la terre, je pense que c’est notre nouvelle frontière ».
Après la phase de consultation, une table ronde finale se tiendra début juillet. L’objectif : déboucher sur une série d’engagements précis, quantifiés et partagés, a indiqué Jean Louis Borloo.

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Comment calculer le prix d’une abeille ? d’un paysage ? d’une eau potable ?


Les écosystèmes rendent de nombreux services dits « services écologiques » ou « services écosystémiques » qu’on classe parfois comme bien commun et/ou bien public. Ce sont des processus naturels utiles et souvent nécessaires aux populations humaines sans qu’elles aient à agir pour les obtenir . Par exemple la production de l’oxygène de l’air par les végétaux, la production de plancton qui nourrit les poissons que nous pêchons, l’épuration naturelle des eaux par les sols, l’activité des pollinisateurs des cultures, les organismes qui produisent et entretiennent l’humus, le stockage naturel de carbone dans le bois, les sols, les mers et le sous-sol. Sans oublier la beauté des paysages et des milieux de vie que nous offre la Nature.

Très attendu, le rapport français sur la valeur économique de la biodiversité

« L’approche économique de la biodiversité et des services liés aux éco systèmes « , le rapport du Centre d’Analyse Stratégique (CAS) a été présenté mercredi 29 avril 2009  par M. Bernard Chevassus-au-Louis, président de la commission de travail, aux ministres Jean-Louis Borloo, Chantal Jouanno et Nathalie Kosciusko-Morizet, en présence de M. Pavan Sukhdev, coordinateur de la TEEB (The Economy of Ecosystem and Biodiversity, parfois appelé le « rapport Stern de la biodiversité ».

  • reservcesnaturelles2Quel bilan dresser des connaissances scientifiques sur le thème de la monétarisation des services rendus par les écosystèmes et de la valeur de la biodiversité ?
  • Quels sont les enjeux socio-économiques de la diversité biologique en France, y compris dans les départements et collectivités d’Outre-mer ?
  • Quel cahier des charges pour d’éventuelles recherches ultérieures ?
  • Quelles seraient les premières valeurs de référence pour la prise en compte de la biodiversité, qui pourront être utilisées notamment dans les études socio-économiques relatives aux projets d’infrastructures ? Lire la suite

Camouflet pour Monsanto à Bruxelles


Sur 27 pays de l’UE , 22 ont refusé de forcer l’Autriche et la Hongrie à cultiver le maïs MON 810 de Monsanto, désavouant la Commission européenne. Une bonne nouvelle pour la France et la Grèce, deux pays également récalcitrants à la culture de ce maïs, et dont la position doit aussi être examinée au niveau européen ce printemps. Un désaveu cinglant pour la Commission Européenne et l’EFSA. José Baroso désavoué devra t-il partir ?

europe-sans-ogmLes autorités autrichienne et hongroise avaient récemment apporté de nouvelles preuves scientifiques qui justifient leurs moratoires nationaux et prouvent que le MON810 – le seul OGM actuellement cultivé en UE – a très vraisemblablement des effets négatifs sur l’environnement.

22 ministres de l’Environnement sur les 27 pays de  l’UE ont rejeté lundi 2 Mars la proposition de la Commission européenne qui visait à forcer les Etats membres d’accepter les cultures d’OGM sur leurs territoires. La Hongrie peut maintenir son moratoire sur le maïs transgénique MON810 de Monsanto et l’Autriche ceux sur le MON810 et le T25 de Bayer. Qui plus est, le scrutin est sans ambiguïté, alors qu’on l’annonçait plutôt serré : lors du vote à Bruxelles, seuls cinq Etats membres – le Royaume-Uni, les Pays-Bas, la Finlande, la Suède et l’Estonie – se sont prononcés ce lundi en faveur de la levée des interdictions hongroise et autrichienne.

Pour José Manuel Barroso, qui s’était personnellement impliqué dans le dossier, le vote sonne comme un désaveu personnel, alors même qu’il est candidat à un nouveau mandat à la tête de la Commission européenne. « La Commission européenne et son président, M. Barosso, seront-t-ils un jour capables de comprendre le refus des Etats membres de cultiver ces semences mal évaluées ? Ces innombrables et répétées tentatives de passage en force sont inacceptables ! » s’indigne Rachel Dujardin, porte-parole de GreenPeace France

Premières réactions

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