Suivez les labels écologiques pour protéger l’environnement


Comment favoriser par notre consommation les modes de production durables et éthiques . Comment préserver la biodiversité  et ménager notre santé ? Le consomm’acteur a l’oeil sur les étiquettes et les labels, mais comment distinguer les certifications privées des officielles, choisir les vrais labels écolo et ignorer les labels « marketing » ?

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Recyclage, Alimentation, Bois et papier, Maison et construction, Economie d’énergie, Finances ,Textile, Tourisme , Commerce équitable ou encore Cosmétiques, les labels ou sigles fleurissent sur les produits de consommation. Ils sont censés garantir la qualité environnementale du produit ou son absence de composants dangereux. Une chose est certaine : tous ne sont pas « bio » ou « écolos ».  Car, en plus des labels officiels, les marques créent leurs propres références, ce qui ajoute à la confusion  générale !
Le terme de « label » est généralement utilisé pour désigner un signe distinctif et qualitatif que l’on attribue à un produit ou un service satisfaisant à une liste de critères provenant d’un cahier des charges. Cette liste de critères constitue aussi ce que l’on appelle un référentiel. Qu’il s’agisse de consommation d’énergie, de produits bio,  d’énergies renouvelables, les labels sont développés pour distinguer les produits respectant des normes de production ou pour distinguer les qualités particulières d’un produit ou d’un service. L’organisme ou la société qui vérifie et contrôle que les critères sont respectés conformément au cahier des charges, lors d’un audit, s’appelle le certificateur, comme l’AFNOR, Ecocert, Demeter ou encore Qualité France.

Les labels privés sont parfois plus exigeants que les labels officiels

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« Objectif terres 2020 » : le déclin du modèle agricole productiviste officialisé


Nous l’avions rêvé, Michel Barnier l’a fait ! Cette fois-ci, plus de doute, l’agricul­ture française change de cap. Le plan « Objectif Terres 2020 » veut promouvoir un « nouveau modèle agricole français » fondé sur le développement durable avec pour objectif de « produire plus et produire mieux ». Ce plan est une mise en forme des nouvelles priorités agricoles françaises, il s’accompagne d’un redéploiement d’une partie des aides de la PAC, qui  devrait bénéficier entre autres aux élevages herbagers, à l’agriculture biologique, aux protéines végétales, à l’agriculture de montagne, à l’apiculture.…bref à la biodiversité  en milieu rural.

Michel Barnier avait déjà lancé en 2008  les plans d’action « EcoPhyto2018 », « AgroBio 2012«  visant à réorienter l’agriculture française vers des pratiques plus respectueuses de l’environnement et de la santé publique, et  à la mettre en phase avec les attentes des consommateurs . Présenté à Daumeray (Maine-et-Loire), par Michel Barnier et Nicolas Sarkozy à la veille du Salon international de l’agriculture,  le plan  « Objectif Terres 2020 » comporte 60 mesures « qui doivent permettre à l’agriculture de s’adapter aux nouveaux défis de l’environnement.» Il est construit à partir des réflexions menées dans le Grenelle de l’environnement, des assises de la forêt et de celles de l’agriculture et autour de démarches innovantes, écologiquement durables et productives.


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EcoPhyto 2018 : la France inverse la vapeur sur l’usage des pesticides


Comme on le sait désormais, la France est le plus gros utilisateur de pesticides en Europe et le second du monde derrière les USA. Revers de cette médaille : pollution des eaux, déclin des abeilles, déclin de la biodiversité, fruits, légumes et vins contaminés, maladies…

keepthoseflowerspurty.jpgLes pesticides appelés également produits phytosanitaires, produits phytopharmaceutiques, agropharmaceutiques, ou produits de traitement, sont des poisons destinés à tuer les herbes (herbicides), les insectes (insecticides), à lutter contre les maladies (fongicides) ou se débarrasser de divers animaux jugés nuisibles (souricides, raticides, nématicides…).

Rapellons que l’usage immodéré des pesticides par l’agriculture (mais aussi par la SNCF, les jardiniers, les gestionnaires d’espaces verts, de voie de communication)…posent un véritable problème de santé publique, et pas seulement pour les utilisateurs qui sont les plus exposés, mais aussi pour la population générale : cancer, problèmes d’infertilité, problèmes neurologiques, ou encore système immunitaire affaibli.
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ÉCOPHYTO 2018 : un plan pour réduire de moitié l’usage des pesticides

A la suite du Grenelle de l’environnement, le ministère de l’Agriculture s’était engagé à réduire de moitié en dix ans la quantité d’insecticides et d’herbicides utilisés dans l’Hexagone. Le ministre Michel Barnier a présenté son plan phare de lutte contre les pesticides, lors du Conseil des ministres du 10/09/2008. Lire la suite