L’usage du GSM peut nuire à la santé…


Dans un article du journal LE SOIR de Bruxelles du 15 Octobre 2008, le journaliste Christophe SCHOUNE dévoilent lespremiers résultats de la plus grande enquête épidémiologique jamais menée à ce jour, INTERPHONE. Ils confirment qu’à long terme, le portable nuit à la santé. Des résultats inquiétants qui doivent encore être confirmés. Le risque cancérigène serait « significativement accru » pour ceux qui utilisent un GSM depuis plus de dix ans.

Conduite par le Centre international de recherche sur le cancer (Circ), l’étude INTERPHONE, menée dans treize pays industrialisés, établit la relation entre certaines tumeurs et l’usage régulier des téléphones portables. Ces résultats synthétiques doivent toutefois nuancés à la lumière de certains biais probables, et être confirmés lors de la publication définitive, sans doute en 2009, de cette étude clef.

Utilisant un protocole commun pour étudier quatre grands types de cancers, Interphone est la plus grande étude épidémiologique réalisée à ce jour sur le sujet. Lire la suite

La très haute tension reconnue néfaste pour les animaux d’un élevage


Pour la première fois, la justice a établi le lien de causalité entre une ligne à très haute tension et des troubles sanitaires graves signalés sur des animaux. Cela fait des années que les champs électromagnétiques générés par les lignes électriques sont soupçonnés d’être dangereux pour le vivant. Mais EDF a toujours niée toute relation de cause à effet.

« Lorsque vous tenez un néon à la main, il s’allume tout seul »


Le tribunal de grande instance de Tulle a en effet condamné le gestionnaire du réseau français de transport d’électricité RTE à verser près de 400.000 euros à un éleveur dont les troupeaux de vaches et de porcs présentaient notamment une hausse de la mortalité infantile et une baisse de la natalité.

L’exploitation agricole de la famille Marcouyoux, spécialisée dans l’élevage bovin et porcin à Latronche en Corrèze, est traversée par une ligne à haute tension qui est devenue en 1990 une ligne à très haute tension (THT), soit supérieure ou égale à 400.000 volts. Depuis,les troupeaux ont peu à peu été atteints de problèmes respiratoires, de baisses des défenses immunitaires, de taux de natalité anormalement bas ou encore de taux de mortalité infantile élevés. « 10% du lait est perdu » en raison de maladies digestives ou génitales subies par les vaches. Et selon Michel Marcouyoux, sous la ligne: « lorsque vous tenez un néon à la main, il s’allume tout seul« .

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