3,2,1,0 le compte à rebours des oeufs de qualité…et de durabilité


Les méthodes d’élevage modernes peuvent parfois être particulièrement irrespectueuses des animaux. C’est notamment vrai pour les poules pondeuses, élevées à 18 par m2 dans de véritables usines à oeufs totalement automatisé. Comment choisir des oeufs « éthiques » et de qualité ? Suivez les codes…

Si, de manière générale l’absence de transparence empêche le consommateur citoyen de faire ces choix en pleine connaissance (sauf dans le cas du Bio), dans le cas des œufs, la législation oblige les producteurs à une information sur les conditions d’élevage des poules pondeuses. Certes, mais encore faut-il s’y retrouver… Le marketing et la publicité use, et abuse, d’images champêtres et de basses cours sans pour autant que cela corresponde à la réalité de l’élevage.

Comment s’y retrouver ? Lire la suite

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A votre santé ! La grippe A, un virus incubé dans les élevages industriels…


Elle vous semble pas un peu bizarre, cette grippe là ? Une de trop, peut-être , après l’aviaire ? Les médias ont affolé les foules, les laboratoires pharma ont engrangé de juteuses commandes …Mais personne ne répond aux questions essentielles « Pourquoi au Mexique ? ». ‘Pourquoi cette recombinaison de virus Humain x Porcin x aviaire ? Le soufflé retombant, il y a peu de chances que vous accédiez aux informations qui se répandent sur l’origine industrielle de la pandémie…et de celles qui la suivront .  Revue de presse : Basta, Cap21, Le monde.

« La grippe A, c’est la grippe de l’agro-industrie ! »

Une "usine à oeufs"

Article de Basta du 7 Mai.
Attac et la Confédération Paysanne proposent une analyse commune de la crise sanitaire – et très médiatique – provoquée par la grippe H1N1. L’association altermondialiste et le syndicat paysan mettent en cause le modèle agro-industriel et le libre-échange. Grâce à la Zone de libre-échange des Amériques, « les multinationales agroalimentaires des États-Unis ont pu investir et s’implanter massivement au Mexique pour échapper aux réglementations contraignantes imposées dans leur pays. » Et ne pas respecter un minimum de règles sanitaires et environnementales. La bataille qui s’engage sur le nom de la grippe A-H1N1 permet d’occulter, dans le déferlement médiatique, les réelles causes de l’apparition et de la propagation de ce virus. Pourtant, de plus en plus d’ONG, de chercheurs, de journalistes nord-américains et de témoignages des populations mexicaines mettent en cause le modèle agro-industriel, piloté par les multinationales et engendré par la mondialisation néolibérale. Lire la suite

André Pochon : le scandale des usines à cochons


9782268066981fsAndré Pochon est agriculteur en Bretagne et milite depuis les années 1970 pour l’agriculture paysanne Fondateur du CEDAPA, association de paysans en agriculture durable, il  propose des solutions alternatives à l’élevage intensif basées sur un élevage des vaches sur prairies (à base de trèfle blanc) et des porc sur paille. Le paradoxe : ce qui ressemble à une révolution ne fait que prôner le bon sens, le retour aux règles de base de l’agronomie, le rythme des saisons et le bien-être des animaux… »Pas d’économie sans écologie » martele Dédé Pochon. Sylvain lapoix, de Marianne.fr, lui a posé quelques questions sur son dernier ouvrage « Le scandale de l’agriculture folle », aux éditions du Rocher. André Pochon a vu se dégrader la Bretagne dans les dérives de l’agriculture porcine intensive. Pour lui, l’industrialisation de l’agriculture qui pourrait prendre fin si les lobbys phytosanitaires et les chambres d’agricultures revenaient aux méthodes paysannes.

« Le scandale des usines à cochons »

Interview d’André Pochon in Marianne.Fr – Lundi 09 Mars 2009. Lire la suite

Le film : « We Feed the World « , le marché de la faim


We Feed the World est un film documentaire autrichien réalisé par Erwin Wagenhofer et sorti le 25 avril 2007. Le film a été tourné en 2005. Erwin Wagenhofer s’est inspiré du livre de Jean Ziegler, L’empire de la honte pour tourner son film.

pr_otrokDes décharges de Vienne (où l’on jette chaque jour assez de pain pour nourrir la seconde ville d’Autriche) aux vastes étendues du Mato Grosso (où les paysans brésiliens meurent de faim à côté des champs d’exportation), des serres d’Almeria en Espagne (où les tomates poussent dans de la laine de verre) au siège social de Nestlé en Suisse, We Feed the world nous confronte aux réalités de ce qu’on appelle désormais l’industrie agroalimentaire, ainsi qu’aux conséquences économiques, humaines et environnementales de nos modes de consommation.

  • L’agriculture aujourd’hui : quel mode de production ?
  • Agriculture et mondialisation : une agriculture source d’inégalités et de défis
  • Agriculture et citoyenneté : le rôle du citoyen-consommateur
  • La mondialisation à travers l’exemple de la filière agro-alimentaire
  • La domination des multinationales sur l’agriculture mondiale et ses conséquences
  • La politique agricole commune européenne

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Mais pourquoi l’Europe a t-elle besoin de soja OGM ?


Début Décembre 2008, l’Union Européenne a donné le feu vert à l’importation du soja transgénique « RoundUp Ready » de Monsanto. La décision a été prise sur la base d’un avis favorable de l’Autorité européenne de sécurité alimentaire (Efsa). Cette autorisation est valable pour dix ans, les produits l’utilisant devront l’indiquer clairement sur l’emballage. Source : article RTBF le 4/12/2008 . Au delà de la polémique OGM et des débats sur le lobbying US à Bruxelles, nous sommes en droit de nous poser des questions simples : « A quoi cela sert-il ? Pourquoi avons nous besoin d’importer du soja alors qu’il ne rentre pas du tout dans nos habitudes alimentaires? Et l’UE, après 50 ans d’un couteuse PAC – Politique Agricole Commune, n’est-elle pas auto-suffisante ? Décryptage.

Vous mangez déjà du soja OGM tous les jours, à la cantine, au resto…

Champ de soja

Dans la réalité, peu de « soja OGM » arrivera directement dans votre assiette, hormis dans les fast-food, dans certaines cantines et dans les produits « premiers prix » . En effet, les grandes marques de produits alimentaires et les centrales d’achat de la grande distribution ne méfient de la résistance des consommateurs. Les Détectives OGM(1) veillent. En revanche, vous avez de très fortes chances d’en consommer à votre insu dans votre steak, vos lardons, votre cuisse de poulet ou votre yaourt . Car selon Greenpeace, 80% des OGM importés dans l’Union européenne servent à nourrir le bétail, sous forme de tourteaux consommés par les animaux des élevages intensifs. La faute au déficit protéique de l’agriculture européenne, Messieurs-Dames. L’UE est obligé d’importer 70 % de sa consommation de protéïnes végétales, faute d’en produire localement !

50 ans de PAC n’ont aps apporté la souveraineté alimentaire de l’Europe

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