3,2,1,0 le compte à rebours des oeufs de qualité…et de durabilité


Les méthodes d’élevage modernes peuvent parfois être particulièrement irrespectueuses des animaux. C’est notamment vrai pour les poules pondeuses, élevées à 18 par m2 dans de véritables usines à oeufs totalement automatisé. Comment choisir des oeufs « éthiques » et de qualité ? Suivez les codes…

Si, de manière générale l’absence de transparence empêche le consommateur citoyen de faire ces choix en pleine connaissance (sauf dans le cas du Bio), dans le cas des œufs, la législation oblige les producteurs à une information sur les conditions d’élevage des poules pondeuses. Certes, mais encore faut-il s’y retrouver… Le marketing et la publicité use, et abuse, d’images champêtres et de basses cours sans pour autant que cela corresponde à la réalité de l’élevage.

Comment s’y retrouver ? Lire la suite

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Suivez les labels écologiques pour protéger l’environnement


Comment favoriser par notre consommation les modes de production durables et éthiques . Comment préserver la biodiversité  et ménager notre santé ? Le consomm’acteur a l’oeil sur les étiquettes et les labels, mais comment distinguer les certifications privées des officielles, choisir les vrais labels écolo et ignorer les labels « marketing » ?

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Recyclage, Alimentation, Bois et papier, Maison et construction, Economie d’énergie, Finances ,Textile, Tourisme , Commerce équitable ou encore Cosmétiques, les labels ou sigles fleurissent sur les produits de consommation. Ils sont censés garantir la qualité environnementale du produit ou son absence de composants dangereux. Une chose est certaine : tous ne sont pas « bio » ou « écolos ».  Car, en plus des labels officiels, les marques créent leurs propres références, ce qui ajoute à la confusion  générale !
Le terme de « label » est généralement utilisé pour désigner un signe distinctif et qualitatif que l’on attribue à un produit ou un service satisfaisant à une liste de critères provenant d’un cahier des charges. Cette liste de critères constitue aussi ce que l’on appelle un référentiel. Qu’il s’agisse de consommation d’énergie, de produits bio,  d’énergies renouvelables, les labels sont développés pour distinguer les produits respectant des normes de production ou pour distinguer les qualités particulières d’un produit ou d’un service. L’organisme ou la société qui vérifie et contrôle que les critères sont respectés conformément au cahier des charges, lors d’un audit, s’appelle le certificateur, comme l’AFNOR, Ecocert, Demeter ou encore Qualité France.

Les labels privés sont parfois plus exigeants que les labels officiels

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Présents dans 76 % des points de vente, les produits laitiers bio font un tabac


par Marie-Josée COUGARD, Les Echos du 31/12/08

Avec une croissance de 25 % en 2008, les yaourts bio font figure d’exception sur un marché français des yaourts, fromages blancs et autres produits laitiers ultra-frais en déclin. Le beurre bio a lui aussi bondi dans des proportions impressionnantes, avec une hausse de 26 % des volumes cette année, selon les estimations de l’Office de l’élevage. Le lait liquide bio a progressé de 9 % dans le même temps, et les fromages de plus de 6 %.

Ces scores sont d’autant plus marquants que, en 2004 et 2005, ce type de production était au bord de la crise. Beaucoup d’éleveurs s’étaient convertis au bio entre 1999 et 2002, mais la demande n’avait pas suivi. « L’ensemble de la consommation alimentaire semblait frappée d’attentisme en 2004 », rappelle Elisabeth Mercier, directrice de l’Agence bio. « Les produits laitiers bio étaient beaucoup plus chers », ajoute Luc Morelon, porte-parole de Lactalis, le numéro deux mondial du fromage. A l’époque, 40 % des produits bio étaient déclassés en produits classiques, faute d’acheteurs.
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24 heures dans la vie d’une poule !


Un reportage choc de MarcelGreen, qui a infiltré une équipe de reporters dans une ferme bio de Normandie

On a beau lire ou entendre des choses, s’intéresser de très près à l’alimentation écologique, pour comprendre comment fonctionne une ferme bio, rien de tel que d’aller dans une ferme bio! Marcel Green a choisi la ferme de Mr et Mme Duhoux, lieu dit « Les Mares » à Condé sur Huisne dans l’Orne. Pour vous rassurer…

>> La suite du reportage ici

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Quel poisson faut-il acheter ?


Mini-guide WWF

Mini-guide WWF

Face à un étal de produits de la mer , que choisir ? Si on évite les poissons d’élevage à la mélamine, et aussi les espèces sauvages en voie de disparation, qu’est-ce qu’il reste ?

Pas de problème : le Mini-Guide d’achat WWF Poissons et fruits de mer a été conçu pour ! Commandez le gratuitement ou imprimez vous-même cet aide-mémoire au format poche sur le site WWF suisse.

La base de données en ligne de WWF Suisse propose des informations détaillées sur plus de cent espèces de poissons et de fruits de mer. Plusieurs critères sont possibles pour rechercher un poisson ou un fruit de mer: nom (latin, français), label ou niveau de recommandation.

Sur son blog Biotiful Planet, Thomas vous propose de découvrir l’écosociolabel MSC (Marine Stewartship Council) du WWF, que vous devez privégier. Le site « Pour une pêche durable » du WWF vous expliquera les 3 principes de la norme MSC et vous propose de signer la pétition en ligne.

Voir aussi

Que vaut le bio des grandes surfaces ?


Le Figaro du 5 décembre 2008 à publié cet excellent article de Jean-Bernard Litzler

Les hypers sont-ils le fer de lance de la démocratisation du bio ? Ou au contraire le signe d’une dégradation de la filière ?

  • Les produits sont-ils vraiment bio ?
  • Affichent-ils les meilleurs prix ?
  • Proposent-ils un large choix ?
  • Quel goût ont-ils ?
  • La filière est-elle sans défauts ?

>> La suite ici

Bio sans éthique = Arnaque


Communiqué de presse du 28 novembre 2008 de la FNAB – Fédération nationale de l’agriculture biologique

Contamination du soja bio à la mélamine

La contamination d’un lot de soja bio en provenance de Chine par de la mélamine est une affaire grave pour la filière biologique, qui fait écho à d’autres événements récents du même ordre. Mais cette affaire démontre également que la bio reste une filière extrêmement bien contrôlée, de plus en plus à même de repérer les fraudes et d’agir rapidement par retrait du lot d’aliment incriminé. Il ne s’agit pas d’une crise sanitaire, car les volailles et œufs bio analysés, concernés par l’aliment incriminé, ne comportent pas de traces de mélamine, selon l’AFSSA. Cette affaire ne peut que faire réfléchir les paysans bio sur une plus stricte application de leur fondamentaux, notamment en terme d’autonomie sur leur exploitation.

Le groupe coopératif Terrena a annoncé, suite à un autocontrôle, qu’un lot de soja bio importé de Chine était contaminé par de la mélamine. Le réseau FNAB soutient ses groupements adhérents de Pays de Loire et de Poitou-Charentes et réaffirme que tous les éleveurs bio touchés, aucunement responsables de ce problème, seront défendus pour qu’ils n’en subissent pas les éventuelles conséquences techniques et financières. Une intervention judiciaire n’est pas exclue si des producteurs lésés ne sont pas indemnisés.
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