Sauvons la Grande Ourse…et les papillons de nuit


« Oubliez la nuit, car en ville, elle n’existe plus ». Selon l’Atlas Mondial de la clarté artificielle du ciel nocturne, les halos lumineux masquent aujourd’hui la vision de 90% des étoiles dans les métropoles. Par peur ancestrale du noir, l’homme s’éclaire. Il illumine tout. Les étoiles nous voient, mais nous nous ne les voyons plus. La « pollution lumineuse » qui modifie l’alternance du jour et de la nuit, affecte les citadins, la faune et la flore. Elle est probablement partiellement responsable de la régression, voire de la disparition de certaines espèces animales et végétales.

La lumière artificielle perturbe la faune et la flore

La lumière a également un effet important sur le biorythme de l'homme

En biologie, on utilise le terme photopollution pour décrire l’impact nocif de la lumière nocturne sur la faune et la flore. Aujourd’hui, pour de nombreuses espèces vivant la nuit, le premier facteur de disparition est la destruction physique des écosystèmes, immédiatement suivi par … la pollution lumineuse comme source de destruction directe ! Cela fait des millénaires que l’homme en utilise les effets directs de la lumière sur les animaux : pêche au fanal, feu pour éloigner les bêtes féroces, chasse aux phares …Mais on commence à peine à en découvrir les effets à long terme sur les métabolismes, sur les activités des espèces non seulement nocturnes mais également diurnes selon leur adaptation. Lire la suite

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