Assigné en justice pour avoir analysé des raisins !


Agissons ensemble pour soutenir cette association… Signez l’Appel à soutien d’EGF, afin de témoigner de votre solidarité avec le MDRGF . En effet, le syndicat FNPRT cherche à bâillonner ces courageux lanceurs d’alerte. Ce lobby ne doute de rien, ni de la salubrité de ces productions, ni de son pouvoir économique. Génial. Comme cela tous ceux qui ne savaient pas que 99,2 % des raisins analysés sont contaminés, le sauront. Et que vive l’agriculture durable !

Poursuivi pour avoir publié une vérité dérangeante

Le Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures (MDRGF) est  assigné devant le Tribunal de Grande Instance de Paris par la Fédération Nationale des Producteurs de Raisins de Table. Cette Fédération de producteurs de la FNSEA assigne le MDRGF pour un soit disant dénigrement du raisin de table suite à la publication d’analyses de résidus de pesticides dans des raisins de table vendus dans des supermarchés réalisées en novembre 2008 avec quatre autres associations européennes ! Lire la suite

3,2,1,0 le compte à rebours des oeufs de qualité…et de durabilité


Les méthodes d’élevage modernes peuvent parfois être particulièrement irrespectueuses des animaux. C’est notamment vrai pour les poules pondeuses, élevées à 18 par m2 dans de véritables usines à oeufs totalement automatisé. Comment choisir des oeufs « éthiques » et de qualité ? Suivez les codes…

Si, de manière générale l’absence de transparence empêche le consommateur citoyen de faire ces choix en pleine connaissance (sauf dans le cas du Bio), dans le cas des œufs, la législation oblige les producteurs à une information sur les conditions d’élevage des poules pondeuses. Certes, mais encore faut-il s’y retrouver… Le marketing et la publicité use, et abuse, d’images champêtres et de basses cours sans pour autant que cela corresponde à la réalité de l’élevage.

Comment s’y retrouver ? Lire la suite

L’oeuf fait la poule !


300 millions de poules sont élevées dans l’Union Européenne. 75% de ces oiseaux sont élevées en cages de métal. L’heure de l’interdiction des cages nues sonnera en 2012. A partir de cette date, la règlementation tolèrera toutefois les cages dites « enrichies ». Mais, la préférence croissante des consommateurs pour les œufs de plein air est un signal fort adressé aux producteurs en faveur d’élevages plus respectueux des animaux ! Dans ce contexte, l’ONG « Compassion in World Farming » vient de remettre les Trophées des Œufs d’Or 2009 à 70 entreprises exemplaires.
Poule de race Brahma bleu perdrix

Poule de race Brahma bleu perdrix

Les poules (femelle de la sous-espèce domestique Gallus gallus domesticus) sont des oiseaux complexes, qui disposent d’un vaste répertoire comportemental. Leur bien-être dépend grandement de leur capacité à exprimer certains besoins essentiels : construire un nid pour la ponte, prendre des bains de terre, se percher, rechercher leur nourriture, pondre au printemps quand les jours rallongent…Cà, c’est de la biologie, mais aujourd’hui la poule est un business, alors il faut « faire cracher » les poulaillers .

Savez-vous ce qu’est une « usine à oeufs » ?

Les poules élevées en cages passent les 13 mois de leur vie de pondeuse dans de petites cages nues et collectives, alignées sur plusieurs étages dans de vastes hangars sans fenêtre. 18 poules par m2,  soit une feuille A4 par poule !  Lire la suite

A votre santé ! La grippe A, un virus incubé dans les élevages industriels…


Elle vous semble pas un peu bizarre, cette grippe là ? Une de trop, peut-être , après l’aviaire ? Les médias ont affolé les foules, les laboratoires pharma ont engrangé de juteuses commandes …Mais personne ne répond aux questions essentielles « Pourquoi au Mexique ? ». ‘Pourquoi cette recombinaison de virus Humain x Porcin x aviaire ? Le soufflé retombant, il y a peu de chances que vous accédiez aux informations qui se répandent sur l’origine industrielle de la pandémie…et de celles qui la suivront .  Revue de presse : Basta, Cap21, Le monde.

« La grippe A, c’est la grippe de l’agro-industrie ! »

Une "usine à oeufs"

Article de Basta du 7 Mai.
Attac et la Confédération Paysanne proposent une analyse commune de la crise sanitaire – et très médiatique – provoquée par la grippe H1N1. L’association altermondialiste et le syndicat paysan mettent en cause le modèle agro-industriel et le libre-échange. Grâce à la Zone de libre-échange des Amériques, « les multinationales agroalimentaires des États-Unis ont pu investir et s’implanter massivement au Mexique pour échapper aux réglementations contraignantes imposées dans leur pays. » Et ne pas respecter un minimum de règles sanitaires et environnementales. La bataille qui s’engage sur le nom de la grippe A-H1N1 permet d’occulter, dans le déferlement médiatique, les réelles causes de l’apparition et de la propagation de ce virus. Pourtant, de plus en plus d’ONG, de chercheurs, de journalistes nord-américains et de témoignages des populations mexicaines mettent en cause le modèle agro-industriel, piloté par les multinationales et engendré par la mondialisation néolibérale. Lire la suite

L’avenir de la biodiversité est dans notre assiette


Les choix que nous faisons pour composer notre assiette et l’éducation alimentaire de nos enfants sont déterminants pour notre santé tout comme celle de la Planète. Ouvrons le chemin en choisissant d’être des consom’acteurs avertis pour tendre vers une alimentation saine, locale, diversifiée, équitable et solidaire. Soyons citoyens de la Terre pour que nature et culture fassent à nouveau cause commune.
Nicolas Hulot – Opération « Des fraises au printemps »

Nos choix de consommation se répercutent sur l’état de la planète

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L'engouement pour les sashimis au thon rouge est en train de faire disparaitre l'espèce.

Le contenu quotidien de nos paniers façonne le paysage de nos campagnes et la richesse des océans. La façon de les remplir et de composer notre assiette y contribue donc aussi. L’avenir de notre planète se joue aussi jusque dans notre assiette. Tout être humain qui se nourrit interagit avec le milieu naturel mais aussi avec les acteurs qui interviennent aux différentes étapes de la production des denrées alimentaires.

« Dis-moi ce que tu manges et je te dirai qui tu es et d’où tu viens. » Jean-Anthelme BRILLAT-SAVARIN

Cette gageure quotidienne est vitale pour plus de 6,7 milliards de personnes. Faire ses courses n’est donc pas un geste anodin. Manger participe à un choix de société, votre carte bleue est votre bulletin de vote.

Ce que nous buvons et mangeons, nous le devons au monde de la biodiversité.

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Des fruits et des légumes "VARLO K2C", chaque semaine avec votre AMAP

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C’est pas de la tarte !


14 Ingrédients pour une tarte aux pommes industrielle non bio

  • De la farine de blé ; les grains ont été enrobés d’un fongicide avant semis, les plants ont subi 2 à 6 traitements de pesticides, un traitement aux hormones pour raccourcir les tiges, ont reçu plusieurs engrais chimiques de synthèse, des herbicides. Pour la conservation, les grains peuvent être fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfite de carbone puis arrosés au chlorpyrimiphosméthyl.

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    C'est bon pour la santé, ohé, tous ces produits traités, ohé...

  • Des corps gras qui ont reçu un antioxydant comme l’hydroxytoluène de butyle et un émulsifiant.
  • Des huiles préparées avec des graines (cultivées, comme le blé) ; l’extraction se fait par des solvants ; les huiles sont ensuite raffinées par l’action de l’acide sulfurique, lavées à chaud, neutralisées à la lessive de soude, décolorées au bioxyde de chlore ou au bicarbonate de potassium et désodorisées à 160° C avec du chlorure de zinc. Enfin, elles sont recolorées à la curcumine.
  • Des œufs d’élevages industriels ; les poules ont été nourries avec des granulés contenant des antioxydants, des arômes, des émulsifiants, des colorants comme la capsanthéine, des liants tels le lignosulfate, des appétants, parfois des antibiotiques. Lors de la transformation, les œufs peuvent recevoir, avant séchage, des émulsifiants, des agents actifs de surface et d’éventuelles enzymes pour en retirer le sucre.
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Fraises d’hiver, goût amer


D’ici à la mi-juin, la France aura importé d’Espagne plus de 83 000 tonnes de fraises. Enfin, si on peut appeler « fraises » ces gros trucs rouges, encore verts près de la queue car cueillis avant d’être mûrs, et ressemblant à des tomates. Avec d’ailleurs à peu près le goût des tomates …Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre d’avoir acheté un produit qui se brade actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les marchés et dans les grandes surfaces, après avoir parcouru 1 500 km en camion.

La fraise espagnole : pas éthique, pas bonne, pas écologique

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« La Bio en questions» ou 25 bonnes raisons de devenir bio consom’acteur


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L’association « Bio Consom’acteurs » entend informer et sensibiliser les citoyens grâce à la publication de guides pratiques et engagés.  Le premier Guide, « la bio en questions » ou « 25 bonnes raisons de devenir « bio consom’acteur » vient de paraître. Ce guide répond de façon concrète et ludique à toutes nos interrogations sur la Bio. C‘est quoi la Bio ? Est-ce que ces produits sont correctement contrôlés ? Comportent-ils un risque pour la santé ? Sont-ils plus chers ? Suffit-il de manger bio pour manger bien ?

Le livret de 16 pages illustrées, gratuit, est distribué dans les magasins bio, inséré dans certains magazines et disponible auprès des correspondants locaux de la FNAB  ou de l’association. Il est bien  sûr disponible en ligne.

Extrait de la postface de Christian Vélot – Docteur en Biologie
« Lors de mes nombreuses conférences grand public sur les OGM, une question revient de façon récurrente : « Nous, citoyens, que pouvons-nous faire à notre échelle ? ». Face aux OGM, aux pesticides, aux engrais chimiques et autres merveilles de l’agriculture intensive, c’est souvent le sentiment d’impuissance qui prédomine, l’impression d’être totalement démuni face à une machine infernale qui place le respect de l’environnement et la santé publique à la remorque des intérêts financiers de l’agro-industrie. Et pourtant, comme le disait très justement Coluche : « Il suffirait que les gens n’en veuillent pas pour que ça ne se vende pas ». Non, nous ne sommes pas démunis et notre levier d’action ne se résume pas à glisser un bulletin dans l’urne tous les cinq ou six ans. Chacun d’entre nous a un pouvoir immense, au quotidien : celui qui consiste à décider de ce que nous consommons. C’est en passant du rôle de consommateur à celui de consom’acteur que nous pouvons renverser la vapeur. … A condition néanmoins d’être suffisamment informé pour ne pas être trompé sur la marchandise. C’est la mission que se donne ce livret. Il constitue un fantastique outil pour soutenir et promouvoir l’agriculture biologique, et pour que continue ainsi à se développer la résistance face à tous ceux qui, au nom des profits à court terme, sont prêts à sacrifier la santé des consommateurs et à hypothéquer les générations futures.
Christian Vélot

La bio n’est pas du luxe, il y va de notre survie

Le film « Notre pain quotidien »


Pendant deux ans, Nikolaus Geyrhalter a placé sa caméra au coeur des plus grands groupes européens agricoles pour réaliser un documentaire pour le cinéma qui interroge et implique intimement chaque spectateur. Notre pain quotidien ouvre une fenêtre sur l’industrie alimentaire de nos civilisations occidentales modernes.

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Réponse à notre surconsommation, la productivité nous a éloigné d’une réalité humaine pour entrer dans une démesure ultra-intensive qui a rejoint les descriptions des romans d’anticipation.
Cadrages minutieusement composés, images cristallines, montage fluide construisent un film sans commentaire, sans propagande, dont les images parlent et demeurent.

Prix spécial du Jury – Festival international du film documentaire Toronto 2006

« Terrifiant panorama d’une industrie devenue folle, Notre pain quotidien nous convie à l’ultime bombance, un vrai repas de funérailles. » Télérama – Mathilde Blottière

Voir un extrait

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Le film : « We Feed the World « , le marché de la faim


We Feed the World est un film documentaire autrichien réalisé par Erwin Wagenhofer et sorti le 25 avril 2007. Le film a été tourné en 2005. Erwin Wagenhofer s’est inspiré du livre de Jean Ziegler, L’empire de la honte pour tourner son film.

pr_otrokDes décharges de Vienne (où l’on jette chaque jour assez de pain pour nourrir la seconde ville d’Autriche) aux vastes étendues du Mato Grosso (où les paysans brésiliens meurent de faim à côté des champs d’exportation), des serres d’Almeria en Espagne (où les tomates poussent dans de la laine de verre) au siège social de Nestlé en Suisse, We Feed the world nous confronte aux réalités de ce qu’on appelle désormais l’industrie agroalimentaire, ainsi qu’aux conséquences économiques, humaines et environnementales de nos modes de consommation.

  • L’agriculture aujourd’hui : quel mode de production ?
  • Agriculture et mondialisation : une agriculture source d’inégalités et de défis
  • Agriculture et citoyenneté : le rôle du citoyen-consommateur
  • La mondialisation à travers l’exemple de la filière agro-alimentaire
  • La domination des multinationales sur l’agriculture mondiale et ses conséquences
  • La politique agricole commune européenne

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