Pensez à nourrir les oiseaux pour les aider à passer le cap de la vague de froid


Un geste simple pour permettre aux oiseaux de passer cette période difficile : les nourrir sur vos fenêtres. Un geste éco-citoyen mais aussi un vrai bonheur d’admirer de près moineaux, mésanges, bouvreuils et autres. Une bonne occasion aussi d’initier vos enfants à l’observation et à la protection du vivant.  Moins cher qu’une place de cinéma !
Lila

Photo : Lila

Par ces temps de gel, les oiseaux sont confrontés à un cercle vicieux : ils ont besoin de plus de nourriture, mais cette dernière se fait rare non seulement en terme de quantité, mais aussi en terme d’accessibilité (journée courte, neige). Une situation qui peut dans certains cas conduire la mésange à perdre en une seule nuit jusqu’à 10% de son poids ! Nourrir les oiseaux pendant la période de grand gel les aident non seulement à survire mais aussi préserve la qualité des couvaisons du printemps suivant.

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La « Disparition » : la liste rouge des espèces menacées


La Liste rouge de l’UICN constitue l’inventaire mondial le plus complet de l’état de conservation global des espèces végétales et animales. Elle s’appuie sur une série de critères précis pour évaluer le risque d’extinction de milliers d’espèces et de sous-espèces. Ces critères s’appliquent à toutes les espèces et à toutes les parties du monde.

Tous les quatre ans, le bilan laconique de l’érosion de la biodiversité sauvage

envir-uicn-listerouge-resumeespecesmenaceesLa Liste Rouge de l’UICN des Espèces Menacées classe les espèces en fonction de leur risque d’extinction. C’est une base de données en ligne qui permet de faire des recherches et comprend le statut mondial de 45 000 espèces, avec des informations à l’appui. Elle a essentiellement pour but de déterminer quelles espèces ont le plus besoin de mesures de conservation, de documenter leur situation et de fournir un indice de l’état de la biodiversité.  Les grands bilans de la Liste Rouge de l’UICN sont préparés tous les quatre ans. Les éditions précédentes ont été publiées en 1996, 2000, 2004 et 2008.

Qu’est-ce que la Liste rouge ?

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Les oiseaux, baromètre du réchauffement en Europe


« Tout le monde pressentait que quelque chose était en train de se passer, mais personne ne pensait que le réchauffement avait déjà de telles conséquences ». Les oiseaux sont considérés comme un bon marqueur de la biodiversité, mais ce choix tient aussi au fait qu’ils font partie des espèces les plus étudiées, pour lesquelles les données sont suffisamment nombreuses pour construire des indicateurs solides.

in LE MONDE du 06.03.09 par Laurence Caramel

Le changement climatique affecte de façon déjà visible la vie des oiseaux européens, selon les résultats d’une étude menée par l’université de Durham (Royaume-Uni) et publiée, mercredi 4 mars, dans la revue PLoS ONE. Cette conclusion s’appuie sur les données fournies par un nouvel indicateur mesurant la sensibilité des oiseaux aux variations des températures.
Sur les 122 espèces d’oiseaux communs étudiées parmi les 526 que compte l’Europe, 75 % présentent des effectifs en déclin du fait du réchauffement climatique, qui réduit leurs aires potentielles de répartition. Dans un premier temps, les oiseaux peuvent répondre à cette transformation de leur environnement en cherchant à s’installer plus au nord ou à des altitudes plus élevées dans les régions montagneuses, mais ces migrations ne sont pas sans limites. Pour les 25 % d’espèces restantes, les chercheurs observent un impact positif de l’élévation des températures.

« Ce nouvel indicateur est une sorte de « Footsie » de la biodiversité, mais alors que l’indicateur de la Bourse britannique mesure la bonne ou la mauvaise fortune des titres financiers, le nôtre résume l’évolution de la biodiversité sous l’effet du changement climatique. Nos premiers résultats montrent un impact grandissant », explique Stephen Willis, un des auteurs de l’étude.

Bécasses, divers passereaux, pinsons, mésanges boréales ou encore rossignols progné font partie des espèces dont l’avenir sur le territoire européen serait le moins assuré. « Tout le monde pressentait que quelque chose était en train de se passer, mais personne ne pensait que le réchauffement avait déjà de telles conséquences », commente Philippe Dubois, de la Ligue ROC pour la protection de la faune sauvage. Lire la suite

Sauvons la Grande Ourse…et les papillons de nuit


« Oubliez la nuit, car en ville, elle n’existe plus ». Selon l’Atlas Mondial de la clarté artificielle du ciel nocturne, les halos lumineux masquent aujourd’hui la vision de 90% des étoiles dans les métropoles. Par peur ancestrale du noir, l’homme s’éclaire. Il illumine tout. Les étoiles nous voient, mais nous nous ne les voyons plus. La « pollution lumineuse » qui modifie l’alternance du jour et de la nuit, affecte les citadins, la faune et la flore. Elle est probablement partiellement responsable de la régression, voire de la disparition de certaines espèces animales et végétales.

La lumière artificielle perturbe la faune et la flore

La lumière a également un effet important sur le biorythme de l'homme

En biologie, on utilise le terme photopollution pour décrire l’impact nocif de la lumière nocturne sur la faune et la flore. Aujourd’hui, pour de nombreuses espèces vivant la nuit, le premier facteur de disparition est la destruction physique des écosystèmes, immédiatement suivi par … la pollution lumineuse comme source de destruction directe ! Cela fait des millénaires que l’homme en utilise les effets directs de la lumière sur les animaux : pêche au fanal, feu pour éloigner les bêtes féroces, chasse aux phares …Mais on commence à peine à en découvrir les effets à long terme sur les métabolismes, sur les activités des espèces non seulement nocturnes mais également diurnes selon leur adaptation. Lire la suite

Camargue sauvage : le Conservatoire du Littoral achete 2300 hectares


Le groupe Salins a cédé en octobre 2008 au Conservatoire du littoral 2300 ha de zones humides situées en Camargue. Ces terrains sont fréquentés par plusieurs espèces d’oiseaux, rares ou protégées, et abritent notamment le seul lieu de reproduction des flamants roses en France.

En Provence-Alpes-Côte d’Azur, la nouvelle acquisition porte le patrimoine du Conservatoire à près de 32.000 hectares de terrains protégés, ouverts au public et gérés par les collectivités territoriales dans le respect des équilibres écologiques et des paysages. Une partie de ce domaine foncier cédé au Conservatoire du littoral se trouve sur les rives de l’étang de Berre (Bouches-du-Rhône). La cession de ces terrains a bénéficié du soutien du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur et de l’Agence de l’eau.

La dispartion des zones humides, un problème pour la biodiversité

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