A votre santé ! La grippe A, un virus incubé dans les élevages industriels…


Elle vous semble pas un peu bizarre, cette grippe là ? Une de trop, peut-être , après l’aviaire ? Les médias ont affolé les foules, les laboratoires pharma ont engrangé de juteuses commandes …Mais personne ne répond aux questions essentielles « Pourquoi au Mexique ? ». ‘Pourquoi cette recombinaison de virus Humain x Porcin x aviaire ? Le soufflé retombant, il y a peu de chances que vous accédiez aux informations qui se répandent sur l’origine industrielle de la pandémie…et de celles qui la suivront .  Revue de presse : Basta, Cap21, Le monde.

« La grippe A, c’est la grippe de l’agro-industrie ! »

Une "usine à oeufs"

Article de Basta du 7 Mai.
Attac et la Confédération Paysanne proposent une analyse commune de la crise sanitaire – et très médiatique – provoquée par la grippe H1N1. L’association altermondialiste et le syndicat paysan mettent en cause le modèle agro-industriel et le libre-échange. Grâce à la Zone de libre-échange des Amériques, « les multinationales agroalimentaires des États-Unis ont pu investir et s’implanter massivement au Mexique pour échapper aux réglementations contraignantes imposées dans leur pays. » Et ne pas respecter un minimum de règles sanitaires et environnementales. La bataille qui s’engage sur le nom de la grippe A-H1N1 permet d’occulter, dans le déferlement médiatique, les réelles causes de l’apparition et de la propagation de ce virus. Pourtant, de plus en plus d’ONG, de chercheurs, de journalistes nord-américains et de témoignages des populations mexicaines mettent en cause le modèle agro-industriel, piloté par les multinationales et engendré par la mondialisation néolibérale. Lire la suite

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André Pochon : le scandale des usines à cochons


9782268066981fsAndré Pochon est agriculteur en Bretagne et milite depuis les années 1970 pour l’agriculture paysanne Fondateur du CEDAPA, association de paysans en agriculture durable, il  propose des solutions alternatives à l’élevage intensif basées sur un élevage des vaches sur prairies (à base de trèfle blanc) et des porc sur paille. Le paradoxe : ce qui ressemble à une révolution ne fait que prôner le bon sens, le retour aux règles de base de l’agronomie, le rythme des saisons et le bien-être des animaux… »Pas d’économie sans écologie » martele Dédé Pochon. Sylvain lapoix, de Marianne.fr, lui a posé quelques questions sur son dernier ouvrage « Le scandale de l’agriculture folle », aux éditions du Rocher. André Pochon a vu se dégrader la Bretagne dans les dérives de l’agriculture porcine intensive. Pour lui, l’industrialisation de l’agriculture qui pourrait prendre fin si les lobbys phytosanitaires et les chambres d’agricultures revenaient aux méthodes paysannes.

« Le scandale des usines à cochons »

Interview d’André Pochon in Marianne.Fr – Lundi 09 Mars 2009. Lire la suite

Le film « Notre pain quotidien »


Pendant deux ans, Nikolaus Geyrhalter a placé sa caméra au coeur des plus grands groupes européens agricoles pour réaliser un documentaire pour le cinéma qui interroge et implique intimement chaque spectateur. Notre pain quotidien ouvre une fenêtre sur l’industrie alimentaire de nos civilisations occidentales modernes.

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Réponse à notre surconsommation, la productivité nous a éloigné d’une réalité humaine pour entrer dans une démesure ultra-intensive qui a rejoint les descriptions des romans d’anticipation.
Cadrages minutieusement composés, images cristallines, montage fluide construisent un film sans commentaire, sans propagande, dont les images parlent et demeurent.

Prix spécial du Jury – Festival international du film documentaire Toronto 2006

« Terrifiant panorama d’une industrie devenue folle, Notre pain quotidien nous convie à l’ultime bombance, un vrai repas de funérailles. » Télérama – Mathilde Blottière

Voir un extrait

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