« Le Titanic apicole », un DVD de Kokopelli


Le film documentaire « Le Titanic agricole », est un cri d’alarme. Que deviendrait l’humanité sans les Abeilles? C’est aussi un réquisitoire implacable contre les empoisonneurs publics, les Monsanto, les Bayer, les Basf, les Syngenta, etc. Prenons conscience de la “Terreur Pesticide”: l’empoisonnement de l’humanité et de toute la biosphère. Réalisé par Dominique Guillet et d’Ananda Guillet, ce DVD de 2h15, est disponible à la vente sur le site de Kokopelli.

Alors que selon l’Inra (l’Institut national de la recherche agronomique), 35 % de la production agricole mondiale (en poids) dépend des insectes pollinisateurs, les Abeilles transhument vers le néant. Les ruches se vident en moins d’une semaine. C’est une nouvelle catastrophe, qui s’annonce d’amplitude planétaire, car les abeilles pollinisent 40 % des récoltes agricoles et une grande partie de la flore naturelle. Cette catastrophe se nomme “syndrome d’effondrement des colonies”. Ce film documentaire de 2h15, réalisé par Dominique Guillet et Ananda Guillet, est un cri d’alarme. Que deviendrait l’humanité sans les abeilles? C’est aussi un réquisitoire implacable contre les empoisonneurs publics, les Monsanto, les Bayer, les Basf, les Syngenta, etc.

La survie de plus de 80 % des espèces végétales dépendent de la pollinisation par les insectes.

Lire la suite

Zéro mauvaise herbe dans les champs : adieu miel et papillons !


Pourquoi les abeilles disparaissent-elles ? Et avec elles des dizaines d’insectes pollinisateurs qui ont un rôle crucial sur la fécondation de nombreuses plantes ou arbres. Outre les effets des insecticides déversés à tonneaux par les agriculteurs, les scientifiques soulignent les impacts de la révolution agricole qui a eu lieu en Europe depuis 1960 . Faisons le point sur la place laissée par l’homme aux « fleurs des champs » : elle a régressée de 67 % en 30 ans.

Les fleurs des champs ou des arbres sont le garde-manger des insectes butineurs

Mais qu’il soit un papillon ou une abeille, que vient-il récolter dans la fleur ? Les plantes nectarifères secrètent au niveau leur fleur un nectar, substance qui possède un pouvoir d’attraction sur les insectes ou certains oiseaux (oiseaux-mouches). Les plantes pollinifères, elles, produisent du pollen. Certaines espèces de plantes ne produisent que du nectar (par exemple la luzerne) ; d’autres par contre ne produisent que du pollen (le coquelicot). Enfin, de nombreuses espèces végétales sont à la fois nectarifères et pollinifères (l’érable). Enfin, on appelle plantes mellifères celles qui produisent des substances récoltées par les abeilles domestiques pour être transformées en miel. Beaucoup de plantes sont mellifères, mais seulement une partie peut être butinée par les abeilles domestiques du fait de leur morphologie (encombrement du corps, longueur de trompe…). Nombreuses de ces plantes consommées par les insectes pollinisateurs sont considérées comme « mauvaises herbes » des champs et des jardins (3), et traqués comme telles.

Les insectes sont responsables de 80 % de la fécondation des plantes à fleur, dont 9,5% de la valeur de l’ensemble de la production alimentaire mondiale !

Lire la suite

Antibiotiques et pesticides dans les eaux : les risques à court et à moyen termes


Le podcast du 14 décembre 2008 de la radio-TV « Canal Académie est consacré au probléme de la pollution des eaux par des substances médicamenteuses. Elodie Courtejoie interroge les professeurs Yves Lévi et Jean-Marie Haguenoer, membres et correspondants de l’Académie nationale de pharmacie, qui ont récement rédigé le rapport « Médicament et Environnement »

Cliquez pour écouter le podcast :
pesticides21 Grâce aux progrès dans l’analyse physico-chimique, la présence de traces de substances médicamenteuses a été largement établie à l’échelle mondiale, en particulier dans les eaux superficielles et souterraines, dans les eaux résiduaires, dans les boues des stations d’épuration (utilisées en épandage agricole) et dans les sols. Ces résidus s’ajoutent aux nombreuses substances non médicamenteuses liées aux activités humaines, également présentes dans l’environnement, telles que les pesticides, les détergents, les hydrocarbures et les métaux. Lire la suite

Camargue sauvage : le Conservatoire du Littoral achete 2300 hectares


Le groupe Salins a cédé en octobre 2008 au Conservatoire du littoral 2300 ha de zones humides situées en Camargue. Ces terrains sont fréquentés par plusieurs espèces d’oiseaux, rares ou protégées, et abritent notamment le seul lieu de reproduction des flamants roses en France.

En Provence-Alpes-Côte d’Azur, la nouvelle acquisition porte le patrimoine du Conservatoire à près de 32.000 hectares de terrains protégés, ouverts au public et gérés par les collectivités territoriales dans le respect des équilibres écologiques et des paysages. Une partie de ce domaine foncier cédé au Conservatoire du littoral se trouve sur les rives de l’étang de Berre (Bouches-du-Rhône). La cession de ces terrains a bénéficié du soutien du conseil régional de Provence-Alpes-Côte d’Azur et de l’Agence de l’eau.

La dispartion des zones humides, un problème pour la biodiversité

Lire la suite

Mesdames les Ministres, bravo !


« C’est notre intérêt de protéger notre santé et celle de nos enfants », c’est par ces mots que Roselyne Bachelot a ouvert le colloque « Environnement chimique, reproduction et développement de l’enfant » aux côtés de Nathalie Kosciusko-Morizet le 25 novembre 2008

Les chiffres sont éloquents : selon l’OCDE entre 1995 et 2020, la production mondiale de produits chimiques a augmenté de 85%, en 50 ans la production de spermatozoïdes a diminué de 50% en moyenne, l’incidence du cancer des testicules a augmenté de 50% en 20 ans selon une étude de 2004, 30000 substances chimiques devront être enregistrées d’ici à 10 ans pour répondre à une directive européenne de 2006 et les industriels devront fournir la preuve de leur innocuité. C’est pourquoi Roselyne Bachelot a annoncé une série de mesures :

Lire la suite

Le maïs OGM Mon810, c’est pas bon pour la reproduction, quoiqu’en pense l’EFSA


Encore une mauvaise nouvelle..pour la firme agro-chimique Monsanto. Au terme d’une sérieuse étude, des scientifiques autrichiens découvrent des modifications des organes et une baisse de la fertilité de souris nourris avec du maïs transgénique issu du croisement de MON 810 et NK 603, qui est autorisé à l’alimentation humaine et animale en Europe.

mais_380Le 11 novembre 2008, les résultats d’une l’étude de nourrissage avec des produits OGM étaient présentés dans les locaux de l’Agence autrichienne pour la Santé et la Sécurité Alimentaire. Jens Karg, qui suit la campagne OGM pour GLOBAL 2000 (Amis de la Terre Autriche) sonne l’alarme : « Bien que l’Agence Européenne pour la Sécurité Alimentaire ait toujours donné un bon point au maïs MON810 quant à son innocuité, cette étude autrichienne de nourrissage montre que ce maïs est dangereux. Les résultats démontrent des effets négatifs sur la fertilité et des modifications des organes. Ceux qui nous parlent encore de sécurité sont prêts à prendre le risque d’un Tchernobyl génétique. »

Ce mois de novembre est crucial pour protéger l’Europe d’une ‘invasion’ des OGM. Le 4 décembre prochain, les ministres de l’Environnement de l’Union Européenne vont prendre une décision fondamentale : faciliter l’autorisation des OGM en Union Européenne ou réviser sérieusement le système d’évaluation et d’autorisation pour protéger l’Europe des OGM. Agissez pour une Europe sans OGM avec Greenpeace.

Lire la suite

L’activité pollinisatrice des insectes estimée à 9,5% de la valeur de l’ensemble de la production alimentaire mondiale


Une étude de chercheurs français, de l’INRA et du CNRS, permet de chiffrer la valeur de l’activité pollinisatrice des insectes, abeilles principalement, à 153 milliards d’euros en 2005 pour les principales cultures dont l’homme se nourrit. Ce chiffre représente 9,5% de la valeur de l’ensemble de la production alimentaire mondiale.

Bees togetherLa survie et l’évolution de plus de 80 % des espèces végétales de la planète et la production de 84 % des espèces cultivées en Europe dépendent, au moins en partie, de la pollinisation par les insectes.

100 000 espèces d’insectes (abeilles, bourdons, papillons), d’oiseaux (colibris et passereaux) et de mammifères (chauves-souris) servent à la reproduction sexuée de la plupart des plantes à fleurs.

Quelques cultures sont presque intégralement dépendantes des pollinisateurs : le cacao, la vanille, les courges et les potirons, les melons et les pastèques, les fruits de la passion, ainsi que les noix du Brésil et de macadamia.

photo credit: wolfpix

Seules de rares espèces végétales dépendent exclusivement du vent ou des cours d’eau pour se reproduire. Sans pollinisateurs, l’homme doit effectuer l’opération manuellement.Les résultats de cette étude sur l’évaluation économique de la vulnérabilité de l’agriculture mondiale confrontée au déclin des pollinisateurs sont publiés dans la revue « ECOLOGICAL ECONOMICS ».

Lire la suite