Les Français se sentent menacés par la réduction de la biodiversité


Près de quatre Français sur cinq (78%) considèrent que la réduction du nombre des espèces animales et végétales met en danger la survie de lhomme, mais les deux-tiers pensent que ce dernier aura du mal à changer ses habitudes, selon un sondage CSA publié dimanche par Le Parisien.

Près de quatre Français sur cinq (78%) considèrent que la réduction du nombre des espèces animales et végétales met en danger la survie de l'homme

Le déclin accéléré de la biodiversité n’inquiète plus seulement les scientifiques. Il alarme désormais l’ensemble de la population.

Selon un sondage exclusif CSA, 78 % des Français estiment que la réduction du nombre d’espèces animales et végétales « met en danger la survie de l’homme ». Et 84 % reconnaissent que la protection de la biodiversité est « un enjeu environnemental majeur du XXI e siècle ».
Près de quatre Français sur cinq (78%) considèrent que la réduction du nombre des espèces animales et végétales met en danger la survie de l’homme, mais les deux-tiers pensent que ce dernier aura du mal à changer ses habitudes, selon un sondage CSA publié dimanche par Le Parisien.

>> Consulter l’article du Parisien

Enquête : les producteurs bio attendent votre avis !


marque_ab_1001Etre toujours dans une démarche de progrès, mettre en pratique les fondamentaux de la bio, tels sont les souhaits de la majorité des producteurs bio. Consommateur ou non de produits bio, en répondant au questionnaire en ligne de la FNAB, aidons-les à mieux répondre à nos attentes :

>> Répondre au questionnaire FNAB

Au 1er janvier 2009, la réglementation européenne en matière de production biologique va changer : elle sera la même partout dans l’Union et les spécificités que s’étaient donnés des pays comme la France, disparaîtront sauf à être défendues au sein de marques collectives.

Aidons les paysans bio à produire ce que nous souhaitons

Parce qu’ils n’ont pas l’intention de renoncer à leurs pratiques actuelles, de nombreux paysans bio français ont demandé à la FNAB de réfléchir à la création d’un identifiant privé qui leur permette de faire connaître aux consommateurs leurs spécificités au sein de l’agriculture biologique. Mais ils veulent également s’inscrire dans une démarche de progrès, en harmonie avec les fondamentaux de l’agriculture biologique, en matière d’environnement, de social et de lien avec les territoires. Ils souhaitent également, travailler avec leurs homologues européens qui sont également dans une telle démarche à travers d’autres marques privées (Allemagne, Grande Bretagne, Italie ou Belgique).

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